Gros CORONAVIRUS a frappé,
tout est reporter pour l'année prochaine !


Les personnes invitées, ça sera pour 2021 !

a priori ils sont tous d'accord pour 2021 !


Thème les réseaux sociaux…

Côté international

Côté International :
Thierry Barrigue (Suisse), Joe Bonfim (Brésil), Patricio Pamolo (Chili),
Sergio Vallejo (Honduras), Ali Hamra (Syrie)

Barrigue est né le 7 juillet 1950, à Paris. Son premier dessin est paru dans la revue de rock Extra en 1971. Il collabore à divers magazines et journaux français, comme Rock & Folk, Télérama, La Quinzaine Littéraire, Le Point, L'Unité, Témoignage Chrétien, Le Journal du Dimanche, France-Soir, Le Matin de Paris. En 1975, il fonde l'agence de presse parisienne APEI. En septembre 1979, il quitte la France pour rejoindre la Suisse et la rédaction du Matin (ex-Tribune de Lausanne). En 2009, Barrigue crée Vigousse, le petit hebdomadaire satirique suisse romand. www.vigousse.ch En 2017, il fonde l'association «CrayonSolidaires, dessiner pour tous». L'objectif est d'offrir un dessin personnalisé à ceux qui sont en manque d'identité. C'est le cas des migrants, des sans domicile fixe, des personnes âgées placées en institution (www.crayonsolidaires.ch, info@crayonsolidaires.ch


Caricature Bilal Zulfiqar Abidin

Bonfim
(Brésil)

Site Pinterest

Behance

Facebook

France Cartoons

BONFIM (Brésil) : Dessinateur de presse, Illustrateur, portraitiste, caricaturiste. Né le 25 juillet 1959 à Natal ( Brésil ). Vit et travaille entre le Brésil et le Var. BONFIM (Brazil): Press designer, Illustrator, portraitist, cartoonist.  Diplômé en peinture par l'école des Beaux-Arts de l'Université Fédérale de Rio de Janeiro. Publie ses premiers dessins de presse dans le quotidien satirique de Rio « O Pasquim » en pleine dictature militaire. Après la fermeture du journal, il a rejoint l'équipe du « Jornal do Incrivel » et travaille comme graphiste-affichiste Independent pour des différentes campagnes. Participation à de dizaines de salons de Peinture, Caricature, Dessin de presse et d'Humour. Invité comme artiste-étudiant en 1990 à l'Ecole de Beaux-Arts de Berlin, il a étudié la lithographie et le dessin de modèle vivant. 1998 - Diplômé en Conception Graphique Multimédia par C.COM - CEPRECO - Lille-Roubaix. 1999 première année du cours Concepteur Multimédia à SUPINFOCOM de Valenciennes. 2001-Diplômé en MASTER Transfert de savoirs et nouvelles technologies de l'information-Université de Valenciennes.
Expériences :
2002-Concepteur-Graphiste Multimédia / Directeur d'art pour des projets multimédia à l'Office Départementale D'éducation et Loisirs Du Var (CD-ROMS, Sites Internet, Création de catalogues, Affiches, dépliants, logos, etc.) - 2010-Consultant - Senior Designer. (Région PACA) - 2016 - Illustrateur du livre Bucaneira-Un arriscado resgate. ( Brésil et Portugal -2016 ) Depuis 1990 - Portraitiste et caricaturiste à ses heures libres, il participe à des animations diverses (caricatures en direct, stages d'initiation au dessin pour enfants, stages de dessin de portrait et caricature pour adultes, etc.) Nombreux Salon d'humour et expositions en Europe et au Brésil. « Je croque tout ! »


Caricature de Raffa


Fahty
(Algérie/Estaque)

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QUELQUES NOTES SUR L'AUTEUR :
Je me souviens d'un village vacances où nous logions à l'occasion d'un festival de la caricature et du dessin de presse, en Belgique. Mon Fathy au réveil y avait ouvert les fenêtres de notre chalet, pour hurler à la cantonade : « Allaaah akbaaar !! » Tel un muezzin de mauvais aloi, terrorisant le petit peuple des vacanciers.
C'est sa façon à lui d'être Charlie. Car il faut dire que notre artiste n'est pas ce qu'il est convenu d'appeler un bon musulman. Plutôt un provocateur. Son tempérament excessif ne le poussant guère à cette modération sémantique que l'on accole précautionneusement auxdits croyants. A sa décharge, je préciserai que ce midi-là (car il faut bien avouer que nous ne nous levâmes pas aux aurores), nous cuvions et digérions encore le pinard et le saucisson de la veille, l'apéro s'étant prolongé jusqu'à une heure où les fidèles sont couchés.
Depuis, lui et moi avons dû pour notre santé renoncer à picoler comme des seigneurs... Car tous les excès se payent un jour, bien sûr, mais ils sont le prix de la liberté !
Ainsi à l'âge où ses cheveux longs s'exhibaient sans qu'il ait à cacher sa calvitie sous un petit calot folklorique, Fathy, victime de sa grande gueule, avait déjà dû quitter à jamais son Algérie natale. Mais je crois bien qu'il n'aurait de toute façon pas pu vivre sous un soleil où on lui aurait interdit toute liberté d'expression... C'est comme ça qu'il échoua plutôt sous le soleil de Marseille, qui offrait alors le visage tolérant d'une autre Algérie possible. Une terre d'espérance où le vivre ensemble, cette expression désormais dévoyée, semblait encore faire sens. Il aura pourtant suffi d'une décennie pour qu'il s'y retrouve à affronter ceux qu'il appela toujours les « barbus », à l'obscurantisme contagieux. De vieux ennemis à lui, anticlérical forcené, et dont l'idéologie mortifère semble inexorablement devoir faire loi.
Je me demande où lui et moi, les mécréants, les réfractaires, tous les esprits libres, devrons fuir demain, au train où vont les choses en France ; entre le retour à l'ordre moral et la surveillance de masse, on est bien parti pour n'y pouvoir plus rien dire (ni penser) non plus !
Seuls contre tous, les provocateurs luttent pour notre salut en un combat inégal. Et parmi eux, pour seule arme Fathy possède un crayon. Que d'aucuns trouveront excessif, puisque c'est le mot qui le définit le mieux. Je trouve moi ses excès nécessaires, ses excès de trait, qui n'ont rien à envier à Reiser, ses excès de plume, qui n'ont rien à envier au Charlie Hebdo de la grande époque, ses excès d'espérances... que je lui envie ! Car ce qui nous distingue au fond, c'est que Fathy y croit encore, c'est un optimiste, c'est pour ça qu'il se bat ! De Fathy, oui, j'aime la faculté de croyance...
Puisqu'il faut bien croire en quelque chose, je veux croire moi qu'un jour les provocateurs l'emporteront, pour le plus grand bien de tous.
Serge Scotto


Ali Hamra, journaliste-caricaturiste syrien vivait: et travaillait à Damas. Directeur éditorial du journal économique il a toujours «croqué» tout ce qui l'entoure. Contraint, comme des millions de ses compatriotes, de quitter la Syrie pour se protéger, lui et sa famille, Ali Hamra a continué depuis le début du conflit à caricaturer les personnages clés de la vie politique de son pays. Arrivé en France en 2014, il a sélectionné les principaux dessins de son travail pour témoigner en image et laisser une trace de ce que les habitants de son pays vivent depuis mars 2011, date à laquelle de nombreux syriens sont descendus dans la rue pour tenter, comme dans d'autres pays (Tunisie, Egypte, .. .), de changer pacifiquement les choses ... Le régime au pouvoir n'a jamais voulu entendre les demande de ces millions de femmes et d'hommes réclamant la liberté, la démocratie, la vie. S'en est suivie une situation de terreur et de répression qui a empiré de mois en mois, facilitée par la «mollesse», pour ne pas dire l'indifférence des responsables politiques des grandes puissances, la naissance de DAESH, jusqu'à l'entrée en scène de la Russie. En décembre 2015, après la «disparition d'Alep» et le massacre de bon nombre de ses habitants, rien n'indique la fin du conflit. En ces temps d'incertitudes politiques et de montée des populismes dans nombre de pays, il y a urgence et extrême nécessité à témoigner pour que ces drames individuels et collectifs ne puissent jamais être oubliés. Composé uniquement de dessins avec un minimum de texte car le trait d'Ali Hamra se suffit à lui même, ce livre est un cri, non de peur, mais un cri d'avertissement et de colère, d'un homme seulement armé de ses crayons et de ses feutres qui dit «N'oublions JAMAIS ce qu'ils nous ont fait».

Un jour du vingtième siècle, je suis né près de Damas, la plus ancienne ville dans l'Histoire. Quand j'étais en bas âge, je sculptais sur les blocs de savon. Je dessinais les caricatures que réalisaient plusieurs caricaturistes syriens et arabes. J'étais influencé par la caricature au point que j'en dessinais sur les murs de la maison. Formé à la Presse et aux médias, j'ai été directeur de rédaction du journal « l'économique» en Syrie. Plus tard, j'ai continué à dessiner dans plusieurs revues et journaux syriens, et à la Télévision. J'ai dessiné les caricatures pour combattre l'injustice et la tyrannie avec les déshérités, et pour lutter contre ceux qui ont conduit le pays à l'échec et la corruption. J'ai aimé le dessin caricatural et j'en faisais cadeau à mes amis pour les faire rire. La caricature est pour moi le baromètre de ma liberté. En Syrie, je ne pouvais pas dessiner ce que je voulais. Aujourd'hui, je dessine librement en toute responsabilité. Ali Hamra 2017


Patopalomo
(Chili)

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Ça fait plus de 17 ans que cet artiste libre fait partie du panorama culturel de la petite ville de Pernes-les-Fontaines avec l'association Candela. «À travers cette association intégrée par des artistes et autres personnes sensibles à la diffusion culturelle sous toutes ses formes, nous organisons des installations, des expositions, lectures, ateliers et même défilés de costumes en plastique ou livres», précise ce chilien marié à une provençale. « Pour moi c'est essentiel d'être actif, à ma manière, dans la commune dans laquelle je vis. Participer à la vie sociale et culturelle, qui est mon domaine, a toujours été ma priorité ici. Dans mon pays, j'ai toujours été actif, même lorsque les droits civiques n'étaient pas respectés ».
De l'exil à la migration

Patricio Palomo né il y a plus de soixante dix ans à Santiago du Chili, a tout d'abord travaillé en art thérapie à l'hôpital psychiatrique de la capitale chilienne. Ensuite, c'est dans le graphisme et le milieu de la presse qu'il s'est professionnellement développé. Puis il y eut un 11 septembre douloureux pour beaucoup de chiliens : le coup d'État du général Pinochet en 1973. Un premier exil : Buenos Aires, un deuxième : México, ensuite un retour au pays (1984) pour lutter contre la dictature. « Là j'ai travaillé en tant que graphiste et dessinateur humoristique dans des revues qui militaient pour le retour à la démocratie ». C'est dans la revue Cauce qu'il a d'abord publié sous le pseudonyme de Bartolo des caricatures soulignant les aberrations de la dictature.
Et c'est justement ces dessins humoristiques, ainsi que d'autres imprimés dans Humor de Hoy el le journal La Epoca, que l'Université Diego Portales de Santiago du Chili a exposés au mois de novembre dernier. En invitant Patricio Palomo, la journaliste et professeure Alejandra Matus de l'UDP, voulaient que ses étudiants réfléchissent au rôle joué par des médias d'opposition lors de cette période sombre de leur histoire. « Il fallait jongler pour détourner la censure. Il y eut des moments difficiles, d'état de siège et couvre feu, où les revues devaient circuler de façon clandestine en photocopie. D'autres moments, où les photos étaient interdites », se souvient Patricio Palomo qui a légué tout ce matériel de Bartolo au Musée de la Mémoire. « C'est important pour moi de laisser des traces de cette période afin qu'il n'y ait pas d'oubli », assure ce dessinateur qui continue à réagir à l'actualité nationale et internationale en publiant, via les réseaux sociaux, des dessins grinçants non plus sous le pseudonyme de Bartolo mais sous celui de Patopalomo.
Patopalomo, entre la France et le Chili

Devenu avec le temps artiste libre, Patopalomo a aussi travaillé en France avec des handicapés, des petits et des grands. Aujourd'hui, son univers très coloré, plein de poésie et d'humour ne passe pas inaperçu. C'est à La Casa del Sol du quartier Bellavista, que les chiliens ont pu apprécier une infime partie de sa peinture dont vous pouvez avoir un aperçu sur patopalomo.odexpo.com. Par ailleurs, le muraliste, Mono (Alejandro) Gonzalez, l'a aussi invité à participer aux expositions collectives de sa galerie ouverte dans le quartier populaire du Persa Bio Bio. Une manière pour lui d'avoir un pied ici et là-bas, dans son pays natal !


Sergio Vallejo
(Honduras)

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France Cartoons

06-2017 Participation au Concours Désertif'actions
05-2017 Festival de la caricature et du dessin de presse, Virton, Belgique


Côté nord

 CATHERINE BEAUNEZ est l'une des femmes-pionnières du dessin d'humour en France. Elle a collaboré à une centaine de journaux, France et International, dont Le Monde, Dagens Nyheter, L'Obs, Marianne, Charlie-Hebdo, L'Humanité, Causette, etc.. Elle a publié 6 albums d'humour et de BD : Mes partouzes, Vive la carotte !, Je suis une nature, Liberté chérie, On les aura ! et J'avais 15 ans en 68. Sa dernière fierté : des dessins et pages-BD bien sentis, publiés et largement commentés s/ Facebook. La parité aux Rencontres crayonnées de Carpentras autour de la liberté d'expression? C'est justement le thème de son album " On les aura ! " qu'elle dédicacera, comme présidente d'honneur - féministe ! - le week-end du 20 au 22 mars.


Catherine Cointe
(Asnières)

Site Web

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Catherine Cointe a su dessiner avant de parler, et pour cause le dessin est sa vraie langue maternelle, l'autre c'est la Langue des Signes. Elle est diplômée de l'École Supérieure d'Art et de Design de Marseille Méditerranée. Elle a été primée au Festival de Bande Dessinée BDfil de Lausanne en 2016 en recevant le prix du public du concours Nouveau Talent pour une planche sur le thème des migrations. Elle vient de terminer la bande dessinée «La Masca» pour les éditions Signes, sous presse, qui sera associée à un film en langue des Signes. Elle dessine des arbres, des «Nords», des centaures et les aventures d'Olaf le chien. Elle a aussi réalisé des strips dans le magazine Art'Pi et, lors d'une résidence au Mac Val en 2015, proposé en dessins sa vision des œuvres d'art contemporaines qui y sont exposée


Kak illustre chaque jour la Une du quotidien "L'Opinion" (France) : politique, économie et international. Il gribouille aussi pour "Le Film français", "L'Activité immobilière" et divers bouquins / conférences. Il a publié sa première BD en 2018 : "Macron, l'an I" (Ed. Massot/Rabelais)


Françoise Ménager

(Paris)

Iconovox

Françoise Ménager
Née à Mont-de-Marsan, diplômée des Beaux-Arts de Paris, licenciée en Arts plastiques.
Dessinatrice de presse, l'une des premières femmes à pratiquer le dessin politique.
- Primée à Épinal (1987) pour un dessin politique paru dans Le Monde.
- Prix de l'humour vache (St-Just-le-Martel, 1994) pour un dessin politique paru dans La Vie.
Presse :
F. Magazine, Paris Match, La Vie (18 ans), Le Monde (10 ans), Que choisir, L'Impatient, Impact médecin, Parents (7 ans), L'École des parents (13 ans, BD), La Croix, la Tribune, Le Nouvel Économiste,
Le Particulier, Dossier familial, CFDT Magazine, Pleine Vie (9 ans), Les Échos (22 ans) et bien d'autres...
Édition :
- Cent dessins pour la liberté de la presse, Reporters sans frontières, 1992.
- La Santé des pieds à la tête, Hervas, 1996
- Reprise de nombreux dessins de presse pour le scolaire : Nathan, Larousse, Hachette...
Télévison :
- Droit de réponse avec Michel Polac.
- Dessiner c'est gagner avec Patrice Laffont.
Plasticienne sous le nom de Frédérique Mérange :
- 1974, création et réalisation de sculptures murales en acajou, sols en pâtes de verre et décoration du transformateur du CES de Bazas en Gironde (33).
- Réalisation d'une BD murale en bois pour le collège de Canteranne, Castelnau de Médoc (33).
- Sculptures (girafes en fonte) et dessin des sols de la rue Plisson à Saint-Mandé (94)
  Album de dessins d'humour :
- Rencontres. Deux autres en attente...


Marie Morelle est une dessinatrice de presse et illustratrice basée à Paris. À l'âge de 17 ans, elle part vivre à Londres pour étudier l'illustration au Camberwell College of Arts, au sein de la University of the Arts London. Le contact avec ses «fellow Brits» lui laissera inexpiablement un certain goût pour l'humour absurde et l'autodérision. Et c'est pour se moquer de ses propres «moments blonde» et échapper aux moments difficiles de manière rigolote que Marie lance son blog PatatePouff. S'en suivront des collaborations avec le magazine ELLE, L'Écho des Savanes, Le Moniteur et Causette, ainsi qu'avec Publicis, vente-privée.com et L'Oréal pour lesquels elle travaillera comme directrice artistique. Sa pleine page dans Causette a notamment été relayée par France 2, et elle intervient comme dessinatrice en direct dans l'émission Chez Moix de Yann Moix, sur Paris Première. Et, et ?
C'est le prix Crayon d'Or de Carpentras 2020, nous lui devons l'affiche de cette année !


Côté centre

Caricature de Orsi

Cathy Ahrex
(Limoges)

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Cathy Arhex est née en 1969 dans un petit village du Pays Basque. Petite, elle a la chance d'avoir un instituteur artiste peintre qui l'initie au dessin et à la couleur, et plus tard une institutrice qui lui fait découvrir la peinture intuitive. Ressentir les vibrations d'une musique classique et se laisser aller à la gestuelle picturale correspondante. Peindre des sons, comprendre la magie de ce lien entre la musique et la couleur. Elle ira à l'école d'art à Marseille. Elle vendra à l'entreprise Beyrand (impression céramique, qui se situe à Saint Just le Martel ) des dessins humoristiques qui deviendront des chromos destinés à de la vaisselle pour enfants. Aussi, elle travaillera en tant que décoratrice sur porcelaine à Limoges où elle se liera d'amitié avec son collègue Patrick Sobral, auteur de la série "Les Légendaires", qui lui donnera envie à son tour de se lancer dans la bande dessinée. La vie est décidément une histoire de rencontres, de personnes qui sont là, sur votre chemin pour vous faire avancer.


Auto-portrait de Raïssa

Raïssa
(Limoges)

Blog

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Je m'appelle Raïssa, j'ai 30 ans et j'habite à Limoges. L'illustration et la BD sont mes passions depuis toujours. J'ai donc décidé de créer mon blog afin de vous faire partager mon petit univers léger et humoristique. Vous y trouverez mes délires sur l'actualité, mes galères de jeune, mes tracas de fille... Bref, un peu de tout. Si vous avez des questions, si vous souhaitez passer commande ou alors tout simplement m'envoyer un petit message, n'hésitez pas à me contacter à l'adresse raissatireau@sfr.fr ! Je vous répondrai avec plaisir !


Côté sud

ALF - Alain Faillat
Publications : Autrement , Raisons pour la Gauche, Plain Pied, la Lettre de l'Education, Ecologie et développement, l'Ecole Libératrice, l'Enseignant, le Courrier du Retraité, le Donneur de sang Bénévole...
Aujourd'hui : publications essentiellement dans des revues professionnelles, associatives et syndicales (papier et numérique)
• Illustration : Drôles d'annonces (Sol'Air 1996) ;
Et sur qui ça retombe ? (ministère de l'environnement) : le Féminin à la française (l'Harmattan 2002) ;
l'ABC de la Laïcité (Demopolis 2015)
• Albums : Dieu m'a tuer (2016) ; Le Bal des Tordus (2018) ; la Surchauffe (2019)
Grand prix du dessin de presse (Lussac-St-Emilion 1995) ; Solo de bronze (St-Estève 1997) ;
prix Malepère (Castelnaudary 2002) ; prix de la presse ariégeoise (Tourtrol 2007) ;
prix du club de la presse du Limousin (Saint-Just-le-Martel - 2018)
Initiateur et premier président des salons de Castelnaudary et Marciac.


Né à Saint-Marcellin dans l’Isère, après les Arts Déco de Grenoble, puis les Beaux Arts de Paris, il fait du dessin sa profession pour l’édition et la presse jeunesse, pour la publicité et pour la presse : 60 millions de consommateurs, The Guardian, The New Yorker, Cagle Political Cartoons, Les Épines Drômoises, Siné-Hebdo, La Mèche, Barricade, Le Monde, Zélium, Jeune Afrique, Traits d’Union, Espoir, Buduàr, Le Ravi, L’Éléphant et Fluide Glacial...
Il a enseigné le dessin de presse à l’École Émile Cohl de Lyon.
Albums d’humour : Gros Mots à La Sirène, Rêves de Cochons chez L’Arganier, 2007, Chaussettes, 2008 Pas la frite !,  Goguenard, Irrévérencieux au Bateau-Camionnette et Les rennes aussi sont des ordures chez Lajouanie…
Il est président de France-Cartoons, Association des dessinateurs de presse francophones et membre de Cartooning for Peace, de Cagle Political Cartoons, de United Sketches for Freedom et d’Iconovox.
Il a reçu le premier Prix Gérard Vandenbroucke en 2019.


Pascal CAFFA
(Blauvac)

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France Cartoons

Président et initiateur des "Rencontres crayonnées autour de la liberté d'expression" à Carpentras.

Dessinateur humoriste et créateur de strip (BD de 3, 4 images) et de BD. J'ai fait les beaux arts à Aix-en-Provence et Marseille dans les années 70. Ensuite, comme j'ai été bien sage, j'ai eu une bonne formation technique globale pour tout ce qui touche les métiers d'imprimerie pour être "graphiste" et un peu photographe au passage (dans les années 80). J'ai fait quelques BD pédagogiques pour la Mutualité Française et des intercommunalités comme La Cove dans le Vaucluse, quelques interventions pédagogiques sur Marseille et Miramas. Je suis un ancien co-organisateur de Festival de BD (nous ne sommes jamais seuls dans une pareille aventure !). Par l'expérience d'une auto-édition chez un pote imprimeur, j'ai été amené à faire pas mal de créations graphiques pour toutes sortes de clients : brochures pour agences de voyage, affiches groupes de musique, encarts presse pour les ballets de Roland Petit à Marseille, création d'un journal, Temps Tendre, des logos, des chartes graphiques, des personnages type... plein de choses intenses et bien sympa à faire. En 1985 arrive le Macintosh, cette révolution technologique va m'offrir une extraordinaire autonomie dans mon job, je suis devenu infographiste, des années 90 jusqu'à aujourd'hui.
Le 7 janvier 2015 CHARLIE ! Un choc ! Face à l'inacceptable j'ai repris le crayon de plus belle ! Pour nous autres dessinateurs, c'est notre façon de ne pas céder à la terreur. Mes dessins sont régulièrement publié sur ma page Facebook et de temps à autre sur d'autres supports comme par exemple, j'ai eu le grand honneur d'avoir était publié dans Der Spiegel. Peu de dessinateurs français on eu ce privilège (cocorico !). J'ai auto-édité plusieurs albums. J'ai tendance à dessiner tout le temps, surtout lorsque l'on m'invite à le faire. Et comme personne n'est parfait, je suis l'initiateur et le créateur des Rencontres crayonnées autour de la liberté d'expression à Carpentras ! Voilà, une bio, c'est une bio, ah mais !


Gillian
(Bordeaux)

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Gillian est une jeune dessinatrice de 33 ans originaire du Tarn. Elle a commencé sa carrière de gribouillarde sur le tard, en travaillant pour un petit journal local, avant de se lancer dans le dessin d'humour et l'illustration jeunesse. Elle intègre le collectif des Mâles à bars en 2017, avec qui elle participe à la réalisation de leur dernier opus : « Tournée Générale ». Lauréate du prix de la pantoufle 2018 au festival Papiers D'Actu du Poinçonnet, c'est elle qui réalisera l'affiche de la 8ème édition de novembre 2019. Puis, nous en sommes fier, c'est le prix public Berlingot de Carpentras 2019 !


Jédipa
(Uzès)

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Dessinateur d'humour Jepida dessine depuis l'âge de 1O ans. Ses idoles : Bellus, Lassalvy, Cabu, Wolinski et .... Reiser ! Né à Marseille c'est à 23 ans qu'il réalise ses premiers dessins d'humour. Il quitte la cité phocéenne en 1980 pour créer un atelier de décoration à Avignon (entre autres conception d'un décor au Chanel-Opéra, Connecticut, u.s.a. en 1986) - il intègre la compagnie théâtrale Albert-Simon à Valréas en 1987. Premier album de dessin en 2000, une vingtaine de titres à ce jour, et tout s'enchaîne : les salons de presse et d'humour, les expos (paris et étranger). Il devient spécialiste de l'intervention en direct lors de colloques, congrés, etc… Dessins d'humour et de presse, croquis architecturaux, faire-part originaux, décors, création d'affiches, de logos… il s'intitule «distractologue» et crée sa devise : «le bonheur est dans le trait» !


Malia
(Le Soler)

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Un 18 juin du siècle dernier, Malia pointe le bout de son nez au travers des nuages. Dès l'enfance, son goût pour l'humour et les arts graphiques et plastiques emplit son quotidien au grand dam de ses professeurs qui lui reprochent d'avoir trop d'imagination, celle-ci sera enfin appréciée lors de ses études de décoratrice étalagiste aux Arts et Métiers de Vevey. La tête dans les nuages mais les pieds sur terre! Malia crée son entreprise de publicité et décoration de vitrines pour exprimer son art en assurant le casse croûte de sa petite famille. Tout au long de sa carrière, elle crée des décors de vitrines, logos, mascottes, dessins humoristiques, affiches, illustrations, caricatures. Son goût pour la caricature se précise dès 1989 lors d'interventions en public au Festival de St Estève où elle reproduit entre autres, à l'aérographe sur 12 m2 la caricature du billet de 500Fr de Ricord et Mulatier. Elle dessine l'affiche de ce Festival en 2001. Entre l'humour et le fantastique, elle consacre son temps au dessin traditionnel et numérique et participe à divers événements.


Philippe Orsi
(Manosque)

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Né le 14 avril 1968 à Manosque dans les alpes de haute-Provence, Philippe Orsi dés son plus jeune âge taquine le crayon et depuis ce temps ne l'a jamais lâché. En 1984, il fait une formation de menuisier, ce qui le familiarise avec les styles et le dessin de design mobilier. Dés 1987, il séjourne deux années au beaux-arts d'Aix-en-Provence ou il se familiarise avec le modèle vivant et la sculpture. En 2001, il s'initie à l'infographie 3D, ce qui lui permettra d'enrichir ses créations par la technique du compositing (mélange de 3 D et de dessin traditionnel) . Fort de cette formation de 2004 à 2006, il est appelé à enseigner le dessin à de jeunes artistes, infographistes au sein de l'école du jeux vidéo " creajeux". Ces influences artistiques multiples et variées comptent essentiellement des créateurs de BD comme Gotlib, Enki Bilal, Moebius, Bill Waterson et des artistes comme max Ernst, Eugène Delacroix, Ingres. Son attirance pour la science-fiction et le Fantastique influence grandement son travail, mais il s'essaye avec succès à la caricature. Il explore également des terres de l'art abstrait et la figuration libre au travers de laquelle il crée un univers à la fois organique et électrique où prédominent des formes très synthétiques arborant des couleurs très vives et très contrastées. Il privilégie la technique de l'acrylique au pinceau ou à l'aérographe.


Plop & KanKr
(Navarrenx)

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France Cartoons

Depuis le 30 juillet 2012, Plop & KanKr, alias Julie Besombes et Simon Baert, pastichent les bas-fonds et tréfonds de l'actualité française et internationale. Ces deux agités du bocal et du crayon défendent, depuis leur collaboration au sein du mensuel satirique «l'Analphabète», la nécessité de la satire. Caricaturer la vie de la cité est plus qu'une nécessité, il s'agit d'une obligation vitale. En déposant sourires et traits potaches au centre de la place publique, Plop & KanKr souhaitent rappeler que le propre de l'homme est avant tout sa capacité à rire de tout et n'importe quoi. L'humour n'a que faire du nihilisme propre à notre monde individualiste postmoderniste, il nous convoque au tribunal des saillies verbales cher à Pierre Desproges. Et quel terrain de jeu plus propice à ces instantanés de la gaudriole que l'actualité ? Que les adeptes de la scène publique les en excuse d'avance, mais leurs saillies crayonnées n'ont pas fini de stipendier la médiocrité ambiante. Je dessine, tu dessines, il dessine, nous dessinons, vous dessinez, ils dessinent, drôle de conjugaison pour une éphéméride dont les illustrations prônent une insolence joyeusement assumée. À consommer sans modération...
Matthieu Roger


Côté stand culture en vrac :

Stand du Centre International Baixois de Promotion des Revues
et Journaux Satiriques et de BD - C . I . B . P . R . J . S . B
avec Cyril BOSC aux manettes derrière son stand avec tout plein de journaux bêtes et méchants autour du dessins de presse et de la satire !
Non ce n'est pas une femme à barbe !